Présentation de cette histoire .

Présentation de cette histoire .
Bonjour ou bonsoir peut importe.
Je tiens tout d'abord à vous dire que c'est ma première fiction sans parlés de " célébrités " , donc si cette fiction n'ai pas super vous comprendriez pourquoi.
Je tire cette histoire parfois de mon vécu. Car dans ce monde je suis différente, j'ai mon style et je sais les conséquences que cela peut avoir sur la personnalité et le caractère des personnes. Donc s'il vous plaît ne critiquez pas trop vite, essayer plutôt de comprendre.


Prologue :

J'avais à ce jour 16ans et je m'appelais Erwin. Je sais un nom pas très courant et un peu hors du commun. Je vivais avec mon père car ma mère à perdu la vie dans un accident de voiture quand j'avais 9ans. Enfin c'est ce que l'on m'a expliqué car le jour que ce drame c'est produit je n'étais pas présente. Comme vous pouvez vous en doutez j'étais très proche de ma mère, pour moi c'était une amie, une confidente. Quand je l'es perdu c'était le vide en moi et à cause de cela j'ai beaucoup changée. Je me suis renfermée sur moi-même, cachant toutes émotions et vivacité dans mon esprit. J'étais devenus ce que mon père avais toujours haït : une gothique. Il me le fait payé par tout les moyens qu'il trouve et voir pire que ce que l'on pence. Mais dans ce monde j'ai toujours eu la sensation d'être quelque chose d'autre, d'appartenir au monde de l'autre rive, d'être reliés à tout ce qui est surnaturels. Vous voulez découvrir mon histoire , lisez la suite :)

Maintenant dites moi si l'iddée vous plaît ?


Poupée gothique.

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 13:37

Modifié le jeudi 10 juillet 2008 17:41

Chapitre 1 : La vie d'une gothique maltraitée.

Chapitre 1 : La vie d’une gothique maltraitée.
Je commençais à ouvrir les yeux alors que mon réveil n'affichait que sept heures. Mais je devais me lever. Je m'exécutai péniblement pour aller travailler sous les ordres du large homme, qui m'attendait en bas. Celui-ci s'avèrait être mon père, celui qui me faisait travailler à la sueur de mon front pour entretenir la maison et son plaisir masculin. Pour moi c'était devenu une habitude, une vie quotidienne. Depuis mon plus jeune âge il me faisait subir ces choses ignobles, qui salissaient ma personne, mais il en était fier. Je ne voulais plus me battre, j'avais tant pris de coups que je n'en avais plus la force. Mais il y avait toujours cette flamme au fond de moi qui essayait de résister malgré tout. Je filais directement prendre une douche. Le contraste entre la fraicheur de l'eau et la chaleur de mon corps fit naître une sensation qui me parcourut entièrement. Je sortis de la douche pour me sécher et enfiler la " tenue de travail " que mon père voulait que je porte. Temps que mon père m'avait sous ses ordres il ne voulait pas que je me maquille, ni que je m'habille à ma façon.

Je descendis les rudes et étroites marches de mon escalier pour rejoindre la chambre de mon père où il m'attendait. Je passais devant celle de ma mère. Mon père avait fermé la porte pour que je n'y rentre pas. Pour quelle raison ? Je n'en avais aucune idée. Malheureusement j'arrivais devant la chambre de mon père.

-"Tu as trois minutes de retard ma belle ! S'exclama t'il.

Je ne répondis rien sous peine d'être punie ou autre. J'avançais vers lui, dans cette chambre ou il n'y avait qu'un miroir et un lit. J'étais perdue au milieu de tout ça. Mes jambes commencèrent à trembler...

- "Viens vers moi ma belle. Je vais te punir pour ton inponctualité...


Je m'approchai de lui à petit pas sachant ce qu'il allait me faire. J'étais dégoutée par tout ceci mais quand on subit cela depuis l'âge de neuf ans cela devient une habitude de vie, alors que les adolescentes de mon âge seraient éc½urées par ces choses. Je n'eus pas le temps de dire non qu'il me saisit par le bras pour m'allonger sur le lit, les jambes écartées. Il commença à ôter mes vêtements. J'étais comme bloquée... Je ne pouvais me débattre, mes membres s'immobilisèrent... J'éprouvais une déchirure au plus profond de moi. C'était tout de même mon propre père me faisait endurer cela et pourtant je ne le considérais plus comme celui qui m'avait donné la vie mais comme un homme sans c½ur. Lors de ses va-et-viens incessants, je ne pensais qu'à une chose : retrouver ma mère. Car elle seule m'avait donnée de l'amour, mais à présent pour moi ce sentiment m'était inconnu.
Il finit ce qu'il devait faire et me jeta comme une " merde " au sol. Je repris mes habits étendus par terre et partis en courant dans ma chambre, dans ma salle de bain, plus précisément.

En me regardant dans le miroir, je me trouvais honteuse et salie par cet homme au c½ur insensible. J'enfilais une longue robe noire , un serre taille de couleur rouge et mis mes Doc' Martens. J'accrochais autour de mon cou mes deux croix préférées. Puis, je commençais à me maquiller d'un trait noir en dessous de mon ½il et j'appliquais au dessus de ma paupière une ombre à paupière de couleurs ébène, bien entendu. J'étais enfin prête et je me sentais mieux. Car j'étais enfin moi. Je pris le bouquet de fleurs que j'avais acheté la veille et filais en direction du cimetière où ma mère reposait.

Dans la rue j'étais regardée et critiquée par tous les adolescents que je pouvais croiser mais leurs regards ou leurs paroles sur moi ne me touchaient point. A force j'en eu l'habitude, c'était peut-être embêtant au début mais au fur et à mesure je me suis endurcie pour que ces critiques ne me touchent plus. Arrivée devant cette grande grille noire, décorée d'anges, mon sang se glaça. Rien qu'en regardant ce malheureux endroit où reposait des centaines de corps mes yeux commençaient à me piquer, les larmes voulaient s'écouler le long de mes joues. Aujourd'hui nous étions le vingt-neuf juillet, le jour ou ma mère nous a quitté, il y a de ça sept ans.

Bon j'avoue qu'il est court mais bon ^^ .
Pour être prévenut des suite ajouté moi dans vos amies .
1o com's ?
Bisous .
Poupée gothique .

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 16:59

Modifié le mercredi 27 août 2008 15:25

Chapitre 2 : Un jour malheureux, mais heureux !

Chapitre 2 : Un jour malheureux, mais heureux !
Aujourd'hui, nous étions le vingt-neuf Juillet, le jour où ma mère nous a quitté, il y avait de ça sept ans. Elle me hantait tous les jours, chacune de mes pensées était pour elle. Si je restais sur cette triste terre, c'était pour elle, juste pour elle. Elle m'avait fait promettre, deux jours avant son décès, de rester en vie, quoi qu'il arrive. Ce jour là, on aurait dit qu'elle savait qu'elle allait mourir ... Je n'eus pas le loisir de terminer ma pensée, me stoppant nette devant sa tombe. J'aperçus une personne, accroupie, en face de celle-ci. Je m'approchais doucement, au fur et à mesure j'arrivais à distinguer parmi la brume qui rodait dans l'air, une silhouette féminine. Elle était vêtue d'une cape blanche qui traînait le long du sol. Soudain un flash m'envahit. Je me souvenais de ce jour, l'enterrement de ma mère. Ce jour où j'avais aussi vu une silhouette comme celle-ci cachée derrière un arbre. Peut-être était-ce la même personne ? Je ne sais pas. Je ne pus apercevoir le visage de cette femme car au moment où je suis arrivée à un mètre d'elle, elle s'enfuit en courant et disparut dans l'ombre de la vieille bâtisse qui servait de recueil pour prier.

Après avoir vu cette silhouette disparaître, je tournai la tête vers le corps de ma mère qui était enfouit dans le sol, dans cette boite qu'on appelait un cercueil. J'avais mal, trop mal. Je posai les fleurs en face de moi, mes yeux commençaient à rougir ... Une larme suivie de plusieurs larmes coulèrent le long de mon visage triste. A ce moment précis je me sentais faible, je n'avais plus aucune force pour vivre encore.

-"Maman, j'ai tellement envie de te rejoindre. Je ne peux plus me battre toute seule, j'ai besoin de partir de ce monde. S'il te plait aide-moi à m'en sortir. M'exclamai-je, seule au milieu de toutes ces tombes. Espérais-je une réponse ? Seul mon esprit savait.

Au milieu de ces tombes, de ces cadavres sans vie je me sentais bien : ici on ne pouvait pas porter un jugement sur ma personne, on pouvait juste voir une fille triste pleurant. Mes larmes coulaient toujours. Elles glissaient jusqu'à ce qu'une main les arrête. Surprise je reculai et je pus distinguer cet homme qui se tenait debout à coté de moi. La première chose qui me frappa chez lui était sa beauté et ses magnifiques cheveux longs de couleur platine. Je fus étonné car lui aussi portait une cape de couleur blanche... Attaché sur le devant par une boucle en argent. Je reconnus le collier « étoile des elfes », l'ayant rencontré au cours de la lecture d'un livre sur les elfes. Je n'avais jamais fait le rapprochement mais ma mère portait exactement le même collier.

-" Ne craignez rien demoiselle ! S'exclama le beau jeune homme.
-Mais qui êtes-vous ? Bafouillais-je.
-Je suis Legolas, l'elfe qui a aidé votre mère. Et je suis à présent celui qui va vous aider.
-Mais comment ? Pourquoi ?
-Faites-moi confiance et suivez-moi ! "


Je plongeai mon regard dans le sien, il avait de sublimes yeux bleus. Je ne savais pas pourquoi mais son regard m'inspirais confiance. A ce moment j'éprouvais un sentiment que je n'avais pas ressentit il y a fort longtemps : la confiance entre deux personnes. En un instant, il attrapa ma main pour me levée d'un coup sec. Il appela le prénom « Hasufeld « et un magnifique cheval blanc arriva au galop. D'un geste simple et rigoureux, il se souleva de terre et monta sur le cheval. Il me regarda et me fit signe avec sa main de monter sur le magnifique animal qui se dressait devant moi. Je me retrouvais à présent sur son dos, Hasufeld commença par marcher, trotter, puis ensuite il partit au galop. Je me cramponnai à l'elfe que je trouvais sublime.
Je voyais défiler le paysage. Des arbres, de l'herbe, de l'eau, des animaux, j'étais transportée, émerveillée. Je fus ramenée à la réalité lorsque l'animal s'immobilisa.
Je contemplai les alentours, une sorte de porte avait été formée par deux arbres, face à moi, de l'eau s'écoulait dans mon dos.

-" Suis moi. S'exclama Legolas.

Sans broncher, je m'exécutai. Je le suivis jusqu'à ces deux arbres.

Alors voilà le deuxième chapitre fort attendu .
Je m'excuse pour le retard , mais j'ai profiter de mes vacances :)
Gros Bisoux les gens

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 14:36

Modifié le mercredi 27 août 2008 15:25

Chapitre 3 : Tel un c½ur brisé, qui retrouve sa route.

Chapitre 3 : Tel un c½ur brisé, qui retrouve sa route.
Il prononça une série de mots sans rapports les uns avec les autres et je remarquai avec surprise que les deux arbres s'étaient séparés, pour faire apparaître une porte en or.
Celle-ci était décorée de l'étoile des elfes, de textes écrits dans un dialecte qui m'était inconnu, et de différentes silhouettes peintes à la main qui me rappelaient vaguement quelque chose, du lierre était également apparent. Je trouvais cette porte tout à fait sublime. Soudain, Legolas passa son bras autour de ma taille, et alors que je m'apprêtais à rouspéter, la porte s'ouvrit, laissant place à une grande allée. Des sycomores se trouvaient de chaque côté de l'allée et formaient une voûte au dessus du sol. Mais ils n'étaient pas comme ceux que j'avais l'habitude de voir. Les troncs et les feuilles étaient en or.
Je ne comprenais pas ce qui se passait. Tout changeait d'un coup, c'était trop pour moi, trop au point que je commençais à douter. Était-ce un rêve ? Pourquoi ce genre de choses m'arriverait, à moi ? Des questions sans réponse, malheureusement.

-Erwin, je sais que vous ne comprenez pas tout cela, mais ne vous inquiétez pas, nous ne vous voulons aucun mal !
- Mais qui est-ce « nous » ?
- Regardez !


Mon regard se dirigea vers l'allée, plus particulièrement vers les arbres de derrière lesquels au fur et à mesure que j'avançais je distinguais des silhouettes. Des femmes, des hommes, des demoiselles, des enfants ... Tous apparurent un par un. Des êtres magnifiques, qui me rappelaient de nombreux souvenirs. J'avais l'impression d'avoir déjà vécu ce moment, de faire partie de ce monde... Furtivement, je me rappelai de mon rêve, plutôt du rêve que je faisais toutes les nuits.

-Mais vous êtes cette tribu que je vois toutes les nuits ? M'exclamai-je, en me tournant vers Legolas.

Il me regardait avec une leur d'incompréhension dans ces yeux, je compris que j'allais devoir lui expliquer.

-Je rêve tous les soirs de "vous", de cet endroit, de choses insensées et dénuées de sens...

-Tout comme votre mère la première fois qu'elle est arrivée ici : elle nous a expliqués la même chose ! Vous ne pouvez peut-être pas comprendre maintenant, c'est comme vous le dites insensé et dénué de sens pour vous, mais si vous cherchez bien vous comprendrez pourquoi vous êtes ici ! Votre mère est la seule ressource dont vous disposez pour comprendre.


Je le regardais, muette. Je réfléchissais, me tourmentais de questions, pourquoi il m'a amenée ici, et surtout qu'est que ma mère avait à voir là dedans ? Je remarquai à cet instant qu'il venait de parler de ma mère au présent, comme si elle était toujours parmi nous.

-Legolas, ma mère est vivante ?
-Erwin vous êtes sûrement encore trop fragile pour savoir la vérité mais ...


Legolas fut coupé par ses bruits que j'entendis derrière moi. Les feuilles crépitaient à cause du lourd pas d'un cheval. Je fis demi-tour pour être surprise par la magnifique posture du cheval et la personne qui étaient dessus.

Alors voilà un troisième chapitre ( Enfin ^^ ) .
J'espère qu'il vous plaira , j'aimerez bien augmenter le nombre de visiteurs , quand même , alors si vous pouvez faire connaitre ma fiction, sa serais bien ! ^^
Gros Bisoux les gens _x

# Posté le mercredi 27 août 2008 15:22

Modifié le jeudi 25 septembre 2008 14:06

.

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Je suis desolée, mais à cause des cours ,
Je mettrais les mise à jours le week-end, des que j'ai du temps.
Car en ce moment le temps, sa me manque :s

J'espère que vous comprendrez ...

Edit du 2 Decembre.

J'arrête pour le moment, plus l'envie, plus rien ...
je reprendrais, et je vous préviendrais dès que possible ...

j'espère que vous omprendrez ...

# Posté le samedi 06 septembre 2008 15:00

Modifié le mardi 02 décembre 2008 07:24